#faskhastalu

Nov 17, 2020

«Fakhastalu, pour élargir notre conscience»

Fakhastalu est mon mot préféré en Wolof. Il se traduit par trébucher en français. 

J’aime sa sonorité Fa-khas-ta-lou. Sa longueur mesure le laps de temps entre le moment où je fais un faux pas et celui où mon centre de gravité retrouve son équilibre.  

Je l’aime car il dit qui je suis. Une femme de 50ans - aujourd’hui – qui fait souvent des faux pas . En fait, je fakhastalu à chaque fois que je me perçois séparée des autres ou d’une situation. Toutes les fois où je dis « c’est la faute de l’autre », et où je pense « l’autre devrait, n’aurait pas dû, l’autre est… ». Bref, je fakhastalu souvent. 

Fakhastalu c’est à la fois perdre et retrouver son équilibre. Oh, qu’il est précieux ce moment où, déséquilibrée, je prends conscience d’une croyance qui me limite, d’un besoin inavoué, d’une peur irrationnelle !

Les travaux de 40 ans de recherche de Carol Dweck de l’université de Stanford montrent que nous améliorons notre bien-être lorsque nous sortons d’un état d’esprit fixe (vrai/faux, gagnant/perdant, réussi/échoué) pour adopter une pensée dynamique (apprentissage, possible, potentiel).  

N’ayons pas peur de fakhastalu, c’est un moyen efficace d’élargir notre conscience et de grandir.

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